l'introduction et la reconnaissance du besoin pour la modestie avant dieu

AU SUJET DE LA SECONDE PARTIE DE LA PRIERE QUI COMPORTE LA CONFESSION DU PECHE , DES PLAINTES SUR MOI-MEME ET D’HUMBLES AVEUX DE REPENTIR

Ayant célébré la gloire du nom de l’Eternel,[i] je dois à présent m’abaisser et me prosterner devant lui en prenant conscience de mon état de péché et de ma condition exécrable; ainsi je dois l’honorer,[ii] étant  mon Juge pouvant me condamner, mais pourtant j’espère qu’à travers le Christ je serai acquitté et absous .

Dans cette partie-ci du travail,

1

Je dois reconnaître la principale raison pourlaquelle je dois me prosterner à terre devant Dieu et dois avoir honte de moi-même lorsque je suis en sa présence et dois avoir peur de sa colère, m’étant rendu à la fois odieux à sa sainteté et ignoble à sa justice.

Mon Dieu, je suis trop rempli de honte et de confusion pour oser lever les regards vers toi, ô mon Dieu, car mes péchés se sont multipliés jusqu’à me submerger, et mes fautes se sont accumulées et montent jsuqu’au ciel.[iii]

Seigneur, la honte couvre mon visage, parceque j’ai péché contre toi.[iv]

Je suis trop peu de chose, que te répliquerai-je ? Je mets donc la main sur la bouche[v] et je m’incline le visage dans la poussière: il y a peut-être un espoir,[vi] criant avec celui atteint de la lèpre, “Impur, impur.”[vii]

Même à tes saints anges tu ne fais pas confiance, le ciel n’est pas pur à tes yeux.  Combien moins l’être détestable, cet homme corrompu qui commet l’injustice  comme il boirait de l’eau![viii]

Lorsque, de mes yeux, j’ai vu le Roi, le Seigneur des armées célestes, j’ai pu crier, “Malheur à moi! Je suis perdu!”[ix]

Tu détiens un pouvoir souverain, effrayant.  Tu fais régner la paix dans les lieux élevés.  Peut-on compter tes troupes, et sur qui ta lumière ne se lève-t-elle pas ?  Comment un homme aurait-il raison contre Dieu ?  Et commen l’être né d’une femme pourrait-il être pur?[x]

Que tu es redoutable ! Qui tiendrait devant toi quand ta colère éclate ?[xi] Car, toi, mon Dieu, tu es un feu qui consume[xii] et qui peut tenir compte de ton courroux?[xiii]

Si j’étais juste, c’est ma bouche elle-même qui me condamnerait.  Si j’étais innocent, ma bouche me donnerait tort;[xiv] si je m’avisais de plaider contre toi, même une fois sur mille, je ne pourrai répondre.[xv]

Car, bien que je n’aie rien à me reprocher, ce n’est pas cela qui fait de moi un juste.  Celui qui me juge, c’est le Seigneur,[xvi] qui est plus grand que notre cœur et qui connait tout.[xvii] Mais je sais que j’ai péché, Père, et que je ne mérite plus d’être considéré comme ton fils.[xviii]


[i] Ps 29.2.

[ii] Jos 7.19.

[iii] Esd 9.6.

[iv] Dn 9.8.

[v] Jb 40.4.

[vi] Lm 3.29.

[vii] Lv 13.45.

[viii] Jb 15.15-16.

[ix] Es 6.5.

[x] Jb 25.2-4.

[xi] Ps 76.8.

[xii] He 12.29.

[xiii] Ps 90.11.

[xiv] Jb 9.20.

[xv] Jb 9.3.

[xvi] 1 Co 4.4.

[xvii] 1 Jn 3.20.

[xviii] Lc 15.21.

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