Reconnaître votre Dépendance sur Dieu et vos Devoirs à Lui

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Je dois reconnaître mon besoin de Dieu et ma dette envers lui en tant que Créateur, Sauveur et Bienfaiteur.

C’est toi qui nous a faits, nous t’appartenons, et nous sommes ton peuple, le troupeau de ton pâturage;[i] laissez-moi donc venir et me prosterner, ployer les genoux devant l’Eternel qui m’a créé.[ii]

Merci d’avoir fait de moi une créature aussi merveilleuse : tu fais des merveilles, et je le reconnais bien.  Mon corps n’était pas caché à tes yeux quand, dans le secret, je fus façonné et tissé comme dans les profondeurs de la terre.  Je n’étais encore qu’une masse informe, mais tu me voyais et, dans ton registre, se trouvaient déjà inscrits tous les jours que tu m’avais destinés alors qu’aucun d’eux n’existait encore.[iii]

Ensuite tu m’as revêtu de peau, de chair, tu m’as tissé d’os et de nerfs.  C’est toi qui m’as donné la vie, tu m’as accordé ta faveur, et tes soins vigilants ont préservé mon souffle.[iv]

Tu es le Père céleste de ma vie,[v] tu as formé l’esprit humain dans l’homme[vi] et c’est de toi que nous tenons la vie.[vii] Oui, c’est l’Esprit de Dieu qui m’a formé, c’est le souffle du Tout-Puissant qui me fait vivre.[viii] Tu as implanté la sagesse au cœur de l’homme et le discernement en son esprit.[ix]

Tu es le Dieu qui m’a fait, qui m’instruit mieux que les bêtes des champs et qui me rend plus sage que les oiseaux du ciel.[x]

Je suis l’argile, et tu es le potier qui m’a façonné; je suis l’ouvrage que tes mains ont formé.[xi]

Oui, c’est bien toi qui, depuis ma naissance, m’as protégé.  Tu m’as mis en sécurité sur le sein de ma mère.  Dès mon jeune âge, j’ai été placé sous ta garde.[xii]  Oui, tu fus mon soutien dès ma naissance.  Depuis que je suis né, tu me protèges.  J’ai sans cesse un motif de te louer.[xiii]

C’est en toi, Mon Dieu, que j’ai la vie, le mouvement et l’être, car je suis ton enfant.[xiv]

Tu tiens mon souffle de vie dans ta main et de toi dépend toute ma destinée;[xv] car le destin de l’homme n’est pas entre ses mains, et que celui qui marche n’est pas le maître de ses pas,[xvi] mes destinées sont dans ta main.[xvii]

Tu es le Dieu qui a pris soin de moi depuis que j’existe et jusqu’à ce jour, l’ange qui m’a délivré de tout mal.[xviii]

Car les bontés de l’Eternel ne sont pas à leur terme et ses tendresses ne sont pas épuisées.  Chaque matin, elles se renouvellent.  Oui, ta fidélité est grande ![xix]

Si tu m’ôtes le souffle, voilà que j’expire, redevenant poussière.[xx]

Qui donc n’a qu’à parler pour qu’une chose existe ? Et celui qui commande, n’est-ce pas le Seigneur ?  Par sa parole, le Très-Haut ne suscite-t-il pas et le malheur et le bonheur ?[xxi]


[i] v. Ps 100.3 (marge); 1 Co 6.19.

[ii] Ps 95.6.

[iii] Ps 139.14-16.

[iv] Jb 10.11-12.

[v] He 12.9.

[vi] Za 12.1.

[vii] Jr 38.16.

[viii] Jb 33.4.

[ix] Jb 38.36.

[x] Jb 35.10-11.

[xi] Es 64.7.

[xii] Ps 22.10-11.

[xiii] Ps 71.6.

[xiv] Ac 17.28.

[xv] Dn 5.23.

[xvi] Jr 10.23.

[xvii] Ps 31.16.

[xviii] Gn 48.15-16.

[xix] Lm 3.22-23.

[xx] Ps 104.29.

[xxi] Lm 3.37-38.

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